Vendredi 28 août 2009 5 28 /08 /Août /2009 14:57

L'Economie est-elle une comédie au sens propre du terme ?

Réponse

Tout porte à le croire.

En effet, avec des monnaies dont les valeurs sont purement spéculatives, monnaies sans aucune réelle contrepartie d'équivalence en Matière Première non volatile, basées sur les accords de Bretton Woods qui furent à eux seuls une comédie digne des meilleurs spectacles pour théâtre populaire.
Nous avons des résultats qu'il convient d'applaudir.
Mais comme au théâtre, une fois la pièce terminée et après l'avoir applaudie, il convient de rentrer chez soi et de vivre la réalité du quotidien. 

On sait très bien que le dollars ne vaut que  la moitié de sa valeur actuelle comparé à L'Euro.

Dès lors, les pays membres de l'euro ont tout intérêt à creuser nettement plus les déficits dans des proportions très importantes de façon à rééquilibrer les valeurs réelles d'échange EUR/USD.

A titre d'exemple, le gouvernement français serait très bien inspiré de rehausser très sensiblement les minima sociaux, ce qui faciliterait l'amélioration de la consommation intérieure, de remonter considérablement les seuils du barème des impôts.

Il serait également très inspiré s'il donnait des moyens et de la confiance à ses Citoyens inventeurs, qui faute de petit crédit de lancement,  laissent dans les placards des inventions qui changeraient  le monde.

La politique économique actuelle de nos Gouvernants Français et plus généralement Européens est lamentable.
Ils briment toujours davantage les plus faibles de leurs citoyens et aggravent les déficits au bénéfice presque exclusif de ceux qui sont la cause des déroutes théâtrales économico-politiques que nous traversons.

Ne soyez pas en retrait du généreux dollar ou alors sortez du théâtre, Mesdames, Messieurs, les Politiciens Européens. 

Par perspectives - Publié dans : stratégie politique - Communauté : Comédie Economico-Politique
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Samedi 25 avril 2009 6 25 /04 /Avr /2009 09:10

Pourquoi nous dirigeons nous vers un cataclysme économique d'un nouveau type ?


Raisons comportementales de nos mandataires Politiques

- Refus conscient ou non d' analyser objectivement les fondements de l'économie de marché actuelle.
- Volonté consciente ou non de ne pas être les mandataires qui prendront les risques incombant à ceux qui
  prendront la décision de modifier le cours des choses.
- Volonté de taire les réalités économiques  aux électeurs.
- Prises de décisions qui  nivelent les brusques mouvements de dégradation économique, sans pour
  autant en éliminer les causes,  aggravant ainsi, toujours davantage les comptes de la Nation.
- Tout mettre en oeuvre pour sauvegarder le plus longtemps possible les avantages financiers que procure la
  position d'élu ou "d'acteur" politique.
- Mise en avant des circonstances de 'l'héritage" comme causes qui devraient atténuer les responsabilités
  des  tenants lors de la constatation des conséquences aggravantes de l'inaction durant la durée du mandat.
- Fusion  des rôles d'acteurs, de figurants, de spectateurs.  


Observations

- Les entreprises sont dans l'incapacité de créer des emplois qui correspondent aux critères d'un marché 
  du travail concurrentiel.

- Créer de l'emploi correspond en priorité à améliorer des statistiques, pour cela on n'hésite pas a accompa-
  gner cette exigence d'aides en tous genres qui ont pour conséquences immédiates:

- l'assèchement de la  trésorerie des organismes de couverture sociale.
- de fausser la concurrence interne entre les entreprises.
- de modifier le comportement des entrepreneurs en encourageant les licenciements du personnel non
  retenu dans le cadre des aides attribuées pour l'emploi.
- de dégrader de façon importante les comptes de la Nation.
- Les Financiers ont horreur du vide et faute de directives cadrées ils se dirigent déjà vers la constitution de
  nouvelles bulles.
- Les fausses bonnes nouvelles deviennent le quotidien des informations et mènent toutes vers une 
  méfiance qui elle aussi se généralise. 

CERTITUDES


La cécité des Hommes Politiques virant à l'incompétence coupable devient dangeureuse.
Les comptes des Nations dites riches seront de plus en plus dégradés
La faillite de nombreux états du G20 est déjà effective.
La négation de la réalité économique par nos Politiciens vire à la patologie.
Au plus l'on retardera l'acceptation de l'évidence, au plus l'on repoussera la date pour réagir efficacement.
L'économie Mondiale n'est pas en crise, elle est en dysfonctionnement, déconnectée idéologiquement de la réalité.
Si le dysfonctionnement perdure trop longtemps nous iront vers la paralysie totale de l'économie.


Il n'existe qu'une seule réponse pour mettre fin à ce  cataclysme économique.

 
 

Par perspectives - Publié dans : stratégie politique
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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /Avr /2009 09:30
Il ne suffit pas de le crier pour que ce soit réalité.

Hélas, tout les ingrédients sont restés en place pour que celle -ci perdure et s'aggrave.

Il y a trois types d'agriculture:

- l' intensive (OGM, monoculture, immodération des intrants etc.)
- l'extensive (agriculture raisonnée, vaches laitières en pâturage,modération des intrants etc.)
- la bio (utilisation d'intrants naturels, préservation des insectes butineurs, etc.)

Il y a trois types de capitalisme:

-le capitalisme spéculatif (intensif)
-le capitalisme progressiste (raisonné)
-le capitalisme primaire (économie fermée, communisme)

Actuellement les orientations sont:
- celle de l'agriculture intensive (celle qui détruit tout à terme moyen)  
- celle du  capitalisme spéculatif (celui qui voit le profit immédiat au détriment du progrès).

Dans le domaine agricole nos politiciens commencent à comprendre que l'intensif n'est pas la panacée et quelques mesures allant vers l'extensif sont misent en place, on ne peux que encourager le gouvernement en ce sens.

Dans le domaine économique, rien n'est fait pour sortir du capitalisme spéculatif, nous allons forcément continuer à assister à une aggravation de la crise.

Les plans de relances sont sans effets autres que l'endettement des nations et le déficit de recettes, comme les deux se cumulent la dégradation n'ira qu'en accélérant.

Certes, il pourra y avoir de petites embellies passagères, mais les constantes resteront, à savoir:

- aggravation du déficit bien au delà des budgets annoncés.
- endettement extravagant des Etats
- dévalorisation très importante de USD
- explosion du prix des matières premières fossiles
- chômage virant vers la pandémie
- explosion des délinquances

Il existe une réponse rationnelle à la crise, elle sera d'autant plus salutaire qu'elle sera rapidement mise en place.
Force est de constater que nos gouvernants n'ont pas la réponse et qu'ils avancent sans aucune vision, nous allons à la catastrophe.

Par perspectives - Publié dans : stratégie politique - Communauté : COMPETENCES POLITIQUES
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Mercredi 8 avril 2009 3 08 /04 /Avr /2009 06:04
La crise continue de battre son plein, aucune décision prise à ce jour par le gouvernement ne permettra une amélioration de la situation.

Pire, on continue de dilapider l'argent public, voire le crédit du peuple de France inutilement.

Les règles du jeu sont pipées, tant qu'une nouvelle orientation économique ne sera pas mise en oeuvre, le chômage s'aggravera dans des proportions très proches de 3 000 par jour.

Lorsque nos gouvernants sauront avec certitude qu'ils font fausse route (mais quand?) peut-être voudront-ils changer de cap (ce sera reconnaître ses erreurs) alors, seulement nous pourrons sortir de la crise et nous diriger vers une période de progressisme pour tous.

La réponse existe.
Par perspectives - Publié dans : stratégie politique - Communauté : COMPETENCES POLITIQUES
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Mercredi 1 avril 2009 3 01 /04 /Avr /2009 14:25

C'est certain, il ne faut pas avoir recours au protectionnisme exacerbé pour tenter de sortir du marasme économique actuel.

Cependant, il ne faut pas pour autant ouvrir les frontières sans que des règles qui visent à atteindre le progressisme équitable pour tous ne soient misent en application.

La crise que nous traversons est la résultante de fondements qui émanent non seulement du système financier tel qu'il a évolué ces 25 dernières années, mais également et surtout est la résultante des clauses mal fagotées qui furent dès  l'origine les bras armés de l'OMC et du GATT.

Certes, beaucoup de milliards furent dilapidés, mais pour la quasi totalité d'entre-eux, ce sont des milliards fictifs (à l'inverse des conséquences qui s'y greffent, qui sont  la perte de confiance et le chômage, qui elles sont bien réelles).

Je veux dire par là que ces milliards perdus n'ont pas réellement de contrepartie en biens tangibles. Ce ne sont pas des outils et des biens de productions qui ont explosé, ou qui ont disparu.
C'est des financiers qui ont perdu l'argent qu'ils avaient "théoriquement" gagné en spéculant sur des valeurs fictives.

Ce qui est dommageable est que les banques de dépôts qui par nature avaient vocation à rassembler l'épargne pour prêter à bon escient dans  un but d'amélioration des moyens de production ou d'équipement des citoyens, qui permet l'enrichissement progressif, modéré, mais tripartie, ont failli à leur devoir en déviant les disponibilités de l'épargne amassée vers les marchés purement spéculatifs.
Marchés spéculatifs qui savent se parer des atours qui ne laissent pas insensibles les avidités de l'être humain, particulièrement lorsque celui-ci baigne dans le monde de la finance. Ces atours sont les effets de levier de 2 à 500  (en pratique de 100 à 500), pour attirer le chaland, rapidité de gains ou de pertes étant la contrepartie.

Que les banques de dépôts aient pu et puissent encore être les acteurs principaux de ces marchés fictifs est là, une des causes essentielles du marasme que nous traversons, mais pas la seule.

Cette cause, s'associe aux conséquences graves qu'une OMC et un GATT aux clauses mal conçues  ne pouvaient que produire et amplifier.

L'excès de  capitalisme libéral tel qu'il fut insufflé dans les clauses de ces organismes mondiaux a atteint ses limites.
La  fissure était visible depuis quelques années déjà et la cassure, puis l'effondrement économique, que nous subissons ne sont que l'évolution prévue.
Cela, au même titre que de construire un bâtiment gigantesque sur des fondations réduites aux minima sur un sol non stabilisable.

Alors, G20, 30 ou 40, on ne changera rien à la confiance perdue si de nouvelles bases sciemment misent en place par "le Politique" pour remédier durablement aux erreurs, ne sont pas misent en place de façon stricte et rapidement.

Pour qu'une économie puisse progresser, elle a besoin d'un carburant, celui-ci s'appelle LA CONFIANCE.

La réponse existe, elle est composée de plusieurs solutions elles mêmes composées chacune de plusieurs variantes.

Par perspectives - Publié dans : stratégie politique - Communauté : COMPETENCES POLITIQUES
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